Le quatrième opus de la saga profite de l’écriture habile et retorse d’Alex Garland, aux commandes du scénario depuis le premier film. Après le development hell du volet précédent, l’histoire est relancée, et continue d’affiner ses motifs : un nihilisme en demi-teinte, qui n’hésite pas à flirter avec la comédie. Poursuivant le périple de la dualité entre l’humain et le monstrueux, Nia DaCosta se hisse à la hauteur de son prédécesseur Danny Boyle.
Des années après l'apparition d'un virus qui a décimé la population terrestre, les quelques survivants s'organisent à travers le monde pour ne pas être infectés à leur tour. Parmi eux, le docteur Ian Kelson, plein d'empathie, noue une relation presque amicale avec Samson, un infecté. Le jeune Spike, lui, rejoint un culte violent dirigé par Jimmy Crystal, un gourou charismatique et inquiétant. Désormais, ce ne sont plus les infectés qui représentent la plus grande menace pour la survie de l'espèce humaine, c'est l'absence d'humanité des rescapés qui se révèle être le danger le plus terrifiant.
Des années après l'apparition d'un virus qui a décimé la population terrestre, les quelques survivants s'organisent à travers le monde pour ne pas être infectés à leur tour. Parmi eux, le docteur Ian Kelson, plein d'empathie, noue une relation presque amicale avec Samson, un infecté. Le jeune Spike, lui, rejoint un culte violent dirigé par Jimmy Crystal, un gourou charismatique et inquiétant. Désormais, ce ne sont plus les infectés qui représentent la plus grande menace pour la survie de l'espèce humaine, c'est l'absence d'humanité des rescapés qui se révèle être le danger le plus terrifiant.
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