Pour sa première incursion dans le film d’époque, Jérôme Bonnell aborde au travers d’une histoire située au début du XXe siècle des thèmes toujours actuels comme la domination masculine et la violence de classe. Comme dans les adaptations du Journal d’une femme de chambre ou de Thérèse Desqueyroux, la demeure bourgeoise, décor unique, est filmée de façon étouffante, symbole d’une oppression dont le cinéaste décrit les ressorts sans manichéisme.
C’est l’histoire de Céleste, jeune bonne employée chez Victoire et André, en 1908. C’est l’histoire de Victoire, de l’épouse modèle qu’elle ne sait pas être. Deux femmes que tout sépare mais qui vivent sous le même toit, défiant les conventions et les non-dits.
C’est l’histoire de Céleste, jeune bonne employée chez Victoire et André, en 1908. C’est l’histoire de Victoire, de l’épouse modèle qu’elle ne sait pas être. Deux femmes que tout sépare mais qui vivent sous le même toit, défiant les conventions et les non-dits.
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