Fresque lyrique inspirée de faits réels, Le studio photo de Nankin dénonce les atrocités commises par l’armée japonaise durant le siège de la ville en 1937, un évènement déjà porté à l’écran dans City of Life and Death et Sacrifices of War avec Christian Bale. Le film, aux scènes de guerre grandioses mais douloureuses, montre le pouvoir paradoxal des images, utilisées à la fois comme arme de propagande et comme preuve de la vérité historique.
Décembre 1937, à Nankin, dans l'Est de la Chine. Au moment de la prise sanglante de la ville par l'armée japonaise, un jeune facteur parvient à échapper à la mort en se faisant passer pour un technicien de laboratoire photo et en proposant à l'armée nippone de développer les photos de ses exactions. Peu à peu, il découvre l'ampleur des atrocités commises. Il s'installe dans un studio photo qui devient alors un lieu de résistance : il cache des civils et des soldats chinois, tout en risquant sa vie pour préserver et transmettre les preuves des crimes de guerre.
Décembre 1937, à Nankin, dans l'Est de la Chine. Au moment de la prise sanglante de la ville par l'armée japonaise, un jeune facteur parvient à échapper à la mort en se faisant passer pour un technicien de laboratoire photo et en proposant à l'armée nippone de développer les photos de ses exactions. Peu à peu, il découvre l'ampleur des atrocités commises. Il s'installe dans un studio photo qui devient alors un lieu de résistance : il cache des civils et des soldats chinois, tout en risquant sa vie pour préserver et transmettre les preuves des crimes de guerre.
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