Il y a deux façons d’apprécier ce film porté aux nues par, notamment, Quentin Tarantino. La première consiste à apprécier le spectacle trépidant que propose l’Espagnol Antonio Isasi-Isasmendi : un survival rugueux, qui vire au thriller politique dans son dernier acte. Mais Les Crocs du diable est aussi un brûlot politique dénonçant les crimes commis par Franco et Pinochet. Un propos qui n’a, malheureusement, rien perdu de sa pertinence.
Quelque part en Amérique du Sud, un dictateur fait régner la terreur. Aristides Ungria, un brillant mathématicien, se retrouve ainsi à passer plusieurs années derrière les barreaux de la prison de San Justo. Après une première tentative d’évasion infructueuse, une nouvelle chance s’offre à lui. Traqué par Sancho et son imposant berger allemand, Aristides va pourtant parvenir à mettre hors d’état de nuire le soldat, qui va avant de mourir ordonner à son chien de tuer le fugitif. Obsédé par la vengeance, le redoutable animal va alors se lancer dans une chasse à mort.
Quelque part en Amérique du Sud, un dictateur fait régner la terreur. Aristides Ungria, un brillant mathématicien, se retrouve ainsi à passer plusieurs années derrière les barreaux de la prison de San Justo. Après une première tentative d’évasion infructueuse, une nouvelle chance s’offre à lui. Traqué par Sancho et son imposant berger allemand, Aristides va pourtant parvenir à mettre hors d’état de nuire le soldat, qui va avant de mourir ordonner à son chien de tuer le fugitif. Obsédé par la vengeance, le redoutable animal va alors se lancer dans une chasse à mort.
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1980
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