SOONER
La balance

Genres

Durée (en min)

98

Versions

VF

Année de production

1982

Réalisé par Bob Swaim, La Balance est incontestablement un marqueur, un polar emblématique des années 80. Qui inaugure une certaine façon de concevoir le genre, plus immédiat, plus réaliste, anticipant un déferlement policier qui va toucher en premier lieu le petit écran. La caméra à l’épaule, le flou de la frontière séparant flics et voyous sont les signes distinctifs d’une époque nouvelle. Qui n’est pas pour autant vierge de clichés.Car la description des flics pour qui tous les moyens sont bons si l’objectif est...

Synopsis

Réalisé par Bob Swaim, La Balance est incontestablement un marqueur, un polar emblématique des années 80. Qui inaugure une certaine façon de concevoir le genre, plus immédiat, plus réaliste, anticipant un déferlement policier qui va toucher en premier lieu le petit écran. La caméra à l’épaule, le flou de la frontière séparant flics et voyous sont les signes distinctifs d’une époque nouvelle. Qui n’est pas pour autant vierge de clichés.Car la description des flics pour qui tous les moyens sont bons si l’objectif est licite  a beau être crédible, elle n’en participe pas moins à la constitution de nouveaux prototypes. Idem pour la pute au grand cœur incarnée par Nathalie Baye et son mac pris entre deux feux. Tous ces personnages sont aussi les acteurs d’un opéra des ténèbres qui a donné au genre ses lettres de noblesse. Deux ans plus tard, Claude Berri signera son très beau Tchao pantin.L’Est parisien a décidemment de belles qualités cinégéniques. Mais le film vaut aussi, et peut-être avant tout, par la qualité de son casting. Il n’a pas récolté par hasard deux César couronnant la prestation de Nathalie Baye et Philippe Léotard. Mais soyons justes, Richard Berry, en flic cynique est également épatant. Tout comme la plupart des seconds rôles qui tissent un maillage artistique serré. Parmi eux, un certain Florent Pagny, à une époque où il ne craignait pas encore qu’on vienne saisir sa liberté de penser.

Synopsis

Réalisé par Bob Swaim, La Balance est incontestablement un marqueur, un polar emblématique des années 80. Qui inaugure une certaine façon de concevoir le genre, plus immédiat, plus réaliste, anticipant un déferlement policier qui va toucher en premier lieu le petit écran. La caméra à l’épaule, le flou de la frontière séparant flics et voyous sont les signes distinctifs d’une époque nouvelle. Qui n’est pas pour autant vierge de clichés.Car la description des flics pour qui tous les moyens sont bons si l’objectif est licite  a beau être crédible, elle n’en participe pas moins à la constitution de nouveaux prototypes. Idem pour la pute au grand cœur incarnée par Nathalie Baye et son mac pris entre deux feux. Tous ces personnages sont aussi les acteurs d’un opéra des ténèbres qui a donné au genre ses lettres de noblesse. Deux ans plus tard, Claude Berri signera son très beau Tchao pantin.L’Est parisien a décidemment de belles qualités cinégéniques. Mais le film vaut aussi, et peut-être avant tout, par la qualité de son casting. Il n’a pas récolté par hasard deux César couronnant la prestation de Nathalie Baye et Philippe Léotard. Mais soyons justes, Richard Berry, en flic cynique est également épatant. Tout comme la plupart des seconds rôles qui tissent un maillage artistique serré. Parmi eux, un certain Florent Pagny, à une époque où il ne craignait pas encore qu’on vienne saisir sa liberté de penser.

Réalisation

Bob Swaim

Genres

Durée (en min)

98

Année de production

1982

Versions

VF

Pays

France