Helène Angel est une cinéaste à part : identifiée à tort comme une réalisatrice de films d’auteur avec son premier long métrage, Peau d’homme, cœur de bête, elle n’a cessé de faire bifurquer ses films depuis vers un territoire peu pratiqué en France , ce cinéma semi-fantastique, où l’inquiétude, la peur et la tension font peu à peu leur nid. C’est plus que jamais le cas de Propriété interdite, son troisième long métrage. On y suit un couple qui vient faire l’inventaire de la maison de famille de l’épouse, où son frère s’est récemment suicidé....
Helène Angel est une cinéaste à part : identifiée à tort comme une réalisatrice de films d’auteur avec son premier long métrage, Peau d’homme, cœur de bête, elle n’a cessé de faire bifurquer ses films depuis vers un territoire peu pratiqué en France , ce cinéma semi-fantastique, où l’inquiétude, la peur et la tension font peu à peu leur nid. C’est plus que jamais le cas de Propriété interdite, son troisième long métrage. On y suit un couple qui vient faire l’inventaire de la maison de famille de l’épouse, où son frère s’est récemment suicidé. Des événements étranges y surviennent dès leur première nuit sur place. Le fantôme du mort rôderait-il dans les parages ? Comme souvent chez Angel, le trouble s’installe lorsqu’on ne sait plus ce qui tient de la réalité ou du fantasme. Surtout quand à mi-parcours, Propriété interdite ouvre la porte à un autre registre, faisant basculer une série B gothique vers un commentaire social et politique. La véritable étrangeté du film émerge lorsque l’on sait que son scénario, totalement en lien avec une actualité récente, a été écrit deux ans avant que les évènements auxquels il fait référence n’aient eu lieu. Il n’y a peut-être pas que la maison de Propriété interdite qui soit hantée.
Helène Angel est une cinéaste à part : identifiée à tort comme une réalisatrice de films d’auteur avec son premier long métrage, Peau d’homme, cœur de bête, elle n’a cessé de faire bifurquer ses films depuis vers un territoire peu pratiqué en France , ce cinéma semi-fantastique, où l’inquiétude, la peur et la tension font peu à peu leur nid. C’est plus que jamais le cas de Propriété interdite, son troisième long métrage. On y suit un couple qui vient faire l’inventaire de la maison de famille de l’épouse, où son frère s’est récemment suicidé. Des événements étranges y surviennent dès leur première nuit sur place. Le fantôme du mort rôderait-il dans les parages ? Comme souvent chez Angel, le trouble s’installe lorsqu’on ne sait plus ce qui tient de la réalité ou du fantasme. Surtout quand à mi-parcours, Propriété interdite ouvre la porte à un autre registre, faisant basculer une série B gothique vers un commentaire social et politique. La véritable étrangeté du film émerge lorsque l’on sait que son scénario, totalement en lien avec une actualité récente, a été écrit deux ans avant que les évènements auxquels il fait référence n’aient eu lieu. Il n’y a peut-être pas que la maison de Propriété interdite qui soit hantée.
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