Epris de culture européenne, admirateur (en vrac) de Bergman, de Dostoievski ou de Tchekhov, Woody Allen n’a, jusqu’à une date récente, que rarement délaissé les Etats-Unis en général et la ville de New York en particulier. Universel dans on propos, le cinéaste semblait avoir du mal à s’éloigner de Central Park ou de la cinquième avenue. Il avait certes franchi l’Atlantique pour tourner Guerre et amour en Hongrie et plusieurs séquences de Tout le monde dit I love you se déroulent à Venise et à Paris. Mais...
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2006
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