115
1976
Amis du bon goût, passez votre chemin. Car Affreux, sales et méchants est son contraire. À savoir, dans un bidonville à Rome (qui a vraiment été occupée jusqu’en 1977), une grande famille se déteste autant qu’elle s’aime. Elle s’entasse dans une baraque délabrée au sommet duquel le patriarche veille sur son million de lires (la monnaie italienne avant l’Euro) avec la trouille de se le faire voler. Et c’est peu dire que le sieur est un sale type. À vrai dire, tous sont des êtres peu fréquentables. Et pourtant.
Un bidonville romain avec vue sur la coupole de Saint-Pierre. Giacinto, le patriarche, vit avec les vingt membres de sa famille dans une bicoque de bois qui tient à peine debout. Il veille souvent, fusil en main, sur son magot, un million de lires qu'il a touchées comme indemnité après voir perdu un oeil. Chacun convoite le trésor et cherche à s'en emparer. Les rixes se suivent, tout comme les accouplements plus ou moins réguliers, dans la terrible promiscuité qui réunit la famille. Un jour, Giacinto ramène une prostituée monstrueusement obèse dans le lit conjugal et déclare qu'elle n'en bougera plus. C'en est trop pour l'épouse outragée, qui réunit un conseil de famille et fait statuer qu'il est temps que Giacinto meure, d'autant que le malotru est en train de dilapider son pactole pour les beaux yeux du monstre...
Un bidonville romain avec vue sur la coupole de Saint-Pierre. Giacinto, le patriarche, vit avec les vingt membres de sa famille dans une bicoque de bois qui tient à peine debout. Il veille souvent, fusil en main, sur son magot, un million de lires qu'il a touchées comme indemnité après voir perdu un oeil. Chacun convoite le trésor et cherche à s'en emparer. Les rixes se suivent, tout comme les accouplements plus ou moins réguliers, dans la terrible promiscuité qui réunit la famille. Un jour, Giacinto ramène une prostituée monstrueusement obèse dans le lit conjugal et déclare qu'elle n'en bougera plus. C'en est trop pour l'épouse outragée, qui réunit un conseil de famille et fait statuer qu'il est temps que Giacinto meure, d'autant que le malotru est en train de dilapider son pactole pour les beaux yeux du monstre...
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