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Bertrand Tavernier, french films lover
VIDEO | 2014, 6' | Pilier du festival Lumière à Lyon, cinéphile depuis toujours, l'auteur de L.627 est venu parl...
La rédaction, 16/10/2016
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1965
Comme Le Meilleur des mondes ou Fahrenheit 451, Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution – titre complet de ce neuvième long métrage de Jean-Luc Godard, comme il est précisé dès le générique – est une dystopie, comme disent les gens sérieux, c'est-à-dire le contraire d’une utopie. Six ans après A bout de souffle, deux ans après Le Mépris, l’enfant terrible de la Nouvelle-Vague se lance dans un récit de science-fiction au cœur d’un monde futuriste...
Un agent secret, Lemmy Caution, a pour mission de retrouver le professeur von Braun dans la cité futuriste d'Alphaville dirigée par le cerveau-robot Alpha 60. En découvrant que Lemmy veut emmener le professeur sur une autre planète, Alpha 60 le fait arrêter et le condamne à mort. Lemmy parvient à s'évader et tente de détruire Alpha 60. Ours d'or à Berlin en 1966.
#Les cinéastes de L'ARP, #Humour noir, #Nouvelle vague française
Un agent secret, Lemmy Caution, a pour mission de retrouver le professeur von Braun dans la cité futuriste d'Alphaville dirigée par le cerveau-robot Alpha 60. En découvrant que Lemmy veut emmener le professeur sur une autre planète, Alpha 60 le fait arrêter et le condamne à mort. Lemmy parvient à s'évader et tente de détruire Alpha 60. Ours d'or à Berlin en 1966.
#Les cinéastes de L'ARP, #Humour noir, #Nouvelle vague française
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