Parfois, les tragédies nationales ont pour effet d’inspirer des artistes à créer des fictions permettant de comprendre et de surmonter collectivement les épreuves. Dans COSTA BRAVA, LES LIENS DU SANG la réalisatrice Mounia Akl obéit à cette logique en donnant sa propre vision de la désastreuse situation du Liban. On y suit une famille réfractaire qui a décidé de fuir la capitale pour s’installer à la campagne, où ses membres espèrent vivre en autarcie et à l’abri des désagréments insupportables générés par l’incurie du gouvernement...
Liban, dans un futur proche. Soraya et Walid se sont construits une vie idyllique dans les montagnes, loin du désordre et de la pollution de Beyrouth. Dans ce havre de paix, trois générations coexistent en apparente harmonie : les deux filles – Rim 9 ans, Tala 17 ans - la grand-mère et les époux Badri. La vie paisible de la famille est brutalement remise en question par l’installation d’une décharge prétendument écologique. Présenté hors compétition à la Mostra de Venise 2021 (Orizzonti Extra).
Liban, dans un futur proche. Soraya et Walid se sont construits une vie idyllique dans les montagnes, loin du désordre et de la pollution de Beyrouth. Dans ce havre de paix, trois générations coexistent en apparente harmonie : les deux filles – Rim 9 ans, Tala 17 ans - la grand-mère et les époux Badri. La vie paisible de la famille est brutalement remise en question par l’installation d’une décharge prétendument écologique. Présenté hors compétition à la Mostra de Venise 2021 (Orizzonti Extra).
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2022
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