Réalisé par Thomas Gilou, nommé au César de la première œuvre en 1987 pour son film Black mic mac, et lauréat du Léopard d’Or au Festival de Locarno de 1995, pour Raï, La vérité si je mens est une comédie construite sur un quiproquo. Celui de l’intrusion d’un "goy", traduisez un non-juif, dans le milieu très juif justement, du quartier du Sentier, à Paris. C’est donc l’histoire d’Edouard Vuibert, un chômeur au bout du rouleau, qui réussit à se faire embaucher par solidarité, en...
À la recherche désespérée d'un travail, Eddie erre dans le quartier parisien du Sentier. Pris pour un juif, il ne tarde pas à décrocher un travail chez Victor Benzakhem, un grossiste en tissus. Eddie laisse le quiproquo s'installer sur ses origines et il va faire son chemin dans une communauté chaleureuse jusqu'à séduire Sandra, la fille de son patron. Mais au cours de la préparation du mariage, Eddie se démasque involontairement, déchainant alors le scandale et la colère de la belle Sandra. Prix du Public au Festival International du Film de Comédie de l'Alpe d'Huez en 1997.
À la recherche désespérée d'un travail, Eddie erre dans le quartier parisien du Sentier. Pris pour un juif, il ne tarde pas à décrocher un travail chez Victor Benzakhem, un grossiste en tissus. Eddie laisse le quiproquo s'installer sur ses origines et il va faire son chemin dans une communauté chaleureuse jusqu'à séduire Sandra, la fille de son patron. Mais au cours de la préparation du mariage, Eddie se démasque involontairement, déchainant alors le scandale et la colère de la belle Sandra. Prix du Public au Festival International du Film de Comédie de l'Alpe d'Huez en 1997.
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