Le deuil est un motif particulièrement délicat à traiter au cinéma. Plus encore quand c'est celui d'un enfant face à la mort annoncée de son père. Avec Un endroit comme les autres, Uberto Pasolini a contourné les écueils d'un film pleurnichard en prenant le parti pris d'un récit où il est question d'éviter le trop plein. Un endroit comme les autres, se concentre donc sur une période donnée, une poignée de situations, afin de faire un simple bout de chemin avec cet homme qui se sait mourant et son fils...
Abandonné par la mère de l'enfant juste après l'accouchement, un bébé sur les bras, John lutte depuis quatre ans pour donner à son fils tout ce dont il a besoin. Laveur de vitres, le trentenaire apprend qu'il souffre d'une maladie qui le condamne à court terme. Sonné par la nouvelle, il parvient à reprendre ses esprits et à se fixer comme seule priorité de mettre la main sur une famille digne d'accueillir son fils. Alors que ses forces le quittent petit à petit, à mesure que le mal progresse dans son corps, il tente tant bien que mal de cacher la vérité au garçon, tout en œuvrant discrètement pour lui assurer un avenir décent...
Abandonné par la mère de l'enfant juste après l'accouchement, un bébé sur les bras, John lutte depuis quatre ans pour donner à son fils tout ce dont il a besoin. Laveur de vitres, le trentenaire apprend qu'il souffre d'une maladie qui le condamne à court terme. Sonné par la nouvelle, il parvient à reprendre ses esprits et à se fixer comme seule priorité de mettre la main sur une famille digne d'accueillir son fils. Alors que ses forces le quittent petit à petit, à mesure que le mal progresse dans son corps, il tente tant bien que mal de cacher la vérité au garçon, tout en œuvrant discrètement pour lui assurer un avenir décent...
96
2021
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