La publicité mène à tout, à condition d’en sortir. Et c’est ce qu’a très bien su faire le cinéaste coréen Kim Seong-hun. Auteur d’un premier long-métrage en 2006, une comédie romantique, il s’est fait remarquer à la Quinzaine des Réalisateurs en 2014 avec un polar dont certains considèrent à juste titre qu’il renouvelle le genre : Hard Day, ou l’histoire d’un flic corrompu et phénoménalement poissard. Le point de départ du film lui a été inspiré par une scène de Volver, de Pedro Almodovar. On y voyait le personnage...
En route pour assister aux funérailles de sa mère, et tandis qu’il est visé par une enquête pour corruption, le commissaire Ko Gun-su renverse accidentellement un homme. Pour se couvrir, il décide de cacher le corps dans le cercueil de sa mère. Lorsque l'affaire est découverte, on nomme son partenaire pour mener l’enquête. Et quand l’unique témoin de l’accident l’appelle pour le faire chanter, Gun-su comprend qu’il n’est pas au bout de ses peines …
En route pour assister aux funérailles de sa mère, et tandis qu’il est visé par une enquête pour corruption, le commissaire Ko Gun-su renverse accidentellement un homme. Pour se couvrir, il décide de cacher le corps dans le cercueil de sa mère. Lorsque l'affaire est découverte, on nomme son partenaire pour mener l’enquête. Et quand l’unique témoin de l’accident l’appelle pour le faire chanter, Gun-su comprend qu’il n’est pas au bout de ses peines …
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2015
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