Pour changer d’air après avoir, un peu malgré lui, réalisé trois films d’affilée sur le thème de la vengeance, le coréen Park Chan Wook a pris une récréation avec ce qui ressemble au premier abord à un divertissement sur le thème du besoin d’amour dans une société trop réglée : d’un côté on essaie de s’adapter, au risque de perdre la raison, et quand on n’y arrive pas, on se retrouve de l’autre côté, enfermé , avec les mêmes problèmes d’ajustement, mais paradoxalement plus de liberté pour rêver.Ce parti pris optimiste...
A force de répéter les mêmes gestes sur une chaîne de montage, une ouvrière devient folle , imagine qu’elle est un cyborg et se branche sur une prise de courant avant de s’évanouir. Elle se réveille à l’asile, où elle refuse de s’alimenter, mais croit pourvoir se recharger en suçant des piles électriques. Jusqu’au jour où un jeune kleptomane se prend d’affection pour elle et tente de la guérir.
A force de répéter les mêmes gestes sur une chaîne de montage, une ouvrière devient folle , imagine qu’elle est un cyborg et se branche sur une prise de courant avant de s’évanouir. Elle se réveille à l’asile, où elle refuse de s’alimenter, mais croit pourvoir se recharger en suçant des piles électriques. Jusqu’au jour où un jeune kleptomane se prend d’affection pour elle et tente de la guérir.
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