En quelques fragments inachevés de pellicules et de chair, Bertrand Mandico, cinéaste-plasticien, ouvre les portes de son théâtre halluciné sous la forme d’un split-screen à l’esthétique trash et pailletée. Dans la continuité de son œuvre, La Déviante comédie offre des voies réflexives sur un nouvel ordre du monde, où le chant de la mort et de la barbarie côtoie l’urgence de créer. Un paradis sale aux audaces visuelles et...
66
Votre commentaire