La roue est l’œuvre d’une vie, celle qu’Abel Gance a consacrée à l’Amour. Dans La Rose du rail, la première partie de cette fresque de sept heures, Gance pose le décor en deux temps. Lors du prologue, dans un crépuscule rouge-sang, un train déraille violemment faisant des dizaines de morts. Par miracle, Norma, une fillette, survit. Sisif, conducteur expert, recueille la petite orpheline qu’il élève comme sa fille auprès de son fils Elie. Les enfants grandissent comme frère et sœur, sans rien savoir du tragique accident qui les a...
Après un grave incident de chemin de fer, le mécanicien Sisif recueille Norma, une petite orpheline. Il l’élève avec son propre fils Elie, qui a le même âge qu’elle, et tous deux s’entendent à merveille. Seulement plus Norma grandit, plus Sisif développe des sentiments ambigus à son égard. Arrivée à l’adolescence, l’obsession de Sisif à l’égard de la jeune fille est telle qu’il refuse qu’elle voit des garçons et devient violent. Mais un ingénieur, Monsieur de Hersan, est bien décidé à demander en mariage sa fille adorée.
Après un grave incident de chemin de fer, le mécanicien Sisif recueille Norma, une petite orpheline. Il l’élève avec son propre fils Elie, qui a le même âge qu’elle, et tous deux s’entendent à merveille. Seulement plus Norma grandit, plus Sisif développe des sentiments ambigus à son égard. Arrivée à l’adolescence, l’obsession de Sisif à l’égard de la jeune fille est telle qu’il refuse qu’elle voit des garçons et devient violent. Mais un ingénieur, Monsieur de Hersan, est bien décidé à demander en mariage sa fille adorée.
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