À la sortie du film en 1992, le terme de ʺpolyamourʺ était peu employé. C’est pourtant bien ce dont parle Diane Kurys : la cinéaste, en avance sur son temps, dresse le portrait d’une femme libérée, à laquelle Isabelle Huppert apporte toute sa profondeur. Après l’amour aborde frontalement la complexité des relations de couple, et décrit le milieu de la bourgeoisie intellectuelle parisienne avec une finesse qui rappelle le cinéma de Claude...
Elle pense qu'elle n'aura jamais d'enfant. Elle s'appelle Lola, elle a trente-cinq ans, elle écrit des romans. Elle vit avec David. Elle vient de rencontrer Tom. Il y a désormais deux hommes dans sa vie, deux hommes qu'elle aime, mais tous les deux ont déjà des enfants. Marianne aime David qui aime Lola qui aime Tom qui aime Élisabeth... Ça pourrait être une tragédie, ça pourrait être une comédie... C'est la valse des amours, des trahisons, des ruptures et des retrouvailles... C'est le portrait d'une génération qui, vingt ans plus tôt, a brisé les règles établies, rompu avec la morale et la fidélité pour tenter d'aimer librement, entièrement, et parfois plusieurs personnes en même temps.
Elle pense qu'elle n'aura jamais d'enfant. Elle s'appelle Lola, elle a trente-cinq ans, elle écrit des romans. Elle vit avec David. Elle vient de rencontrer Tom. Il y a désormais deux hommes dans sa vie, deux hommes qu'elle aime, mais tous les deux ont déjà des enfants. Marianne aime David qui aime Lola qui aime Tom qui aime Élisabeth... Ça pourrait être une tragédie, ça pourrait être une comédie... C'est la valse des amours, des trahisons, des ruptures et des retrouvailles... C'est le portrait d'une génération qui, vingt ans plus tôt, a brisé les règles établies, rompu avec la morale et la fidélité pour tenter d'aimer librement, entièrement, et parfois plusieurs personnes en même temps.
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