De retour au court métrage, Jane Campion signe un récit fascinant. Tandis qu’une jeune violoniste et ses amis tentent, par le son et leurs larmes, de conjurer la sécheresse, le récit avance en funambule entre fable écologique et surréalisme éthéré.
Jane Campion filme la naissance d’un amour et d’une voix poétique avec une délicatesse picturale rare. L’approche contemplative fait du sentiment amoureux une expérience sensorielle, où la poésie de Keats s’incarne dans les corps et les silences.
Dans In the Cut, Jane Campion détourne le thriller érotique en exploration du désir féminin et de la paranoïa. Cadrages fragmentés, flou et mise en scène sensorielle épousent une subjectivité troublée, où le regard devient enjeu de pouvoir.
Seule réalisatrice à l'époque sacrée par une Palme d’Or, Jane Campion filme le désir féminin avec fureur. Entre boue et dentelles, la mise en scène sublime le mutisme de Holly Hunter, transformant chaque note de piano en un cri d'émancipation.
Dans ce premier long métrage, Jane Campion explore superstition, folie et tensions familiales de son œil affuté d’anthropologue et de peintre. La mise en scène soignée et la direction d’acteurs incisive rendent le récit aussi grotesque que touchant.
Parce que lorsque les corps se produisent aux yeux de tous et que les relations se tendent, il est impossible de cacher le trouble de ses sentiments, en particulier devant la caméra de Louise Courvoisier.
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