En dénonçant les purges menées dans les milieux intellectuels et artistiques de la Turquie d’Erdogan, Yellow Letters signe un brûlant pamphlet politique, à charge contre l’extrême droite et ses agendas. Le film, qui met en scène une liberté d’expression minée par la fragilité des démocraties libérales, semble aussi poser un miroir sur sa propre création, puisqu’il a dû être tourné en Allemagne pour éviter la censure.
Dramaturge et professeur à la faculté d'Ankara, Aziz reçoit une "lettre jaune" qui lui signifie arbitrairement sa révocation. Quand sa femme Derya, célèbre comédienne au Théâtre national, en reçoit une à son tour, c'est le coup de grâce pour le couple. Condamnés pour leurs prises de position publiques, ils sont placés sous surveillance et se retrouvent sans revenus. Ils n'ont alors pas d'autre choix que de déménager à Istanbul chez la mère d'Aziz avec leur fille de 13 ans. Là, le couple doit reconstruire sa vie malgré les difficultés financières. Le compromis entre cette précarité nouvelle et leur engagement politique va mettre leur mariage à l'épreuve.
Dramaturge et professeur à la faculté d'Ankara, Aziz reçoit une "lettre jaune" qui lui signifie arbitrairement sa révocation. Quand sa femme Derya, célèbre comédienne au Théâtre national, en reçoit une à son tour, c'est le coup de grâce pour le couple. Condamnés pour leurs prises de position publiques, ils sont placés sous surveillance et se retrouvent sans revenus. Ils n'ont alors pas d'autre choix que de déménager à Istanbul chez la mère d'Aziz avec leur fille de 13 ans. Là, le couple doit reconstruire sa vie malgré les difficultés financières. Le compromis entre cette précarité nouvelle et leur engagement politique va mettre leur mariage à l'épreuve.
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