A la fin de Todos os mortos, vous allez sans doute vous demandez si vous avez vu un film historique, social, politique ou même fantastique... Eh bien figurez-vous que l’oeuvre des frères brésiliens Gotardo est un peu tout cela à la fois ! Nous voici à Sao Paulo en 1899 au moment d’un basculement irrémédiable. Le pays a aboli l’esclavage depuis 11 ans mais les vieilles et mauvaises habitudes perdurent. La famille blanche Soares n’accepte pas de vivre dans l’ombre de sa gloire et de sa richesse passée. A l’inverse, le clan noir des Nascimento...
A la fin de Todos os mortos, vous allez sans doute vous demandez si vous avez vu un film historique, social, politique ou même fantastique... Eh bien figurez-vous que l’oeuvre des frères brésiliens Gotardo est un peu tout cela à la fois ! Nous voici à Sao Paulo en 1899 au moment d’un basculement irrémédiable. Le pays a aboli l’esclavage depuis 11 ans mais les vieilles et mauvaises habitudes perdurent. La famille blanche Soares n’accepte pas de vivre dans l’ombre de sa gloire et de sa richesse passée. A l’inverse, le clan noir des Nascimento essaye de trouver sa place, découvrant son droit au travail payé et à l’éducation. Comment ces deux mondes hier encore totalement opposés vont-ils pouvoir cohabiter ? Est-ce d’ailleurs envisageable ? La décadence et la rancœur des uns peuvent-elles faire sombrer l’espoir et l’énergie des autres ? Voilà un film déroutant qui rend clairement hommage par sa forme aux maîtres portugais Manoel De Oliveira et chilien Raoul Ruiz mais qui, dans le fond de son histoire, n’hésite pas à convoquer l’ésotérisme, le religieux voire l’occulte...
A la fin de Todos os mortos, vous allez sans doute vous demandez si vous avez vu un film historique, social, politique ou même fantastique... Eh bien figurez-vous que l’oeuvre des frères brésiliens Gotardo est un peu tout cela à la fois ! Nous voici à Sao Paulo en 1899 au moment d’un basculement irrémédiable. Le pays a aboli l’esclavage depuis 11 ans mais les vieilles et mauvaises habitudes perdurent. La famille blanche Soares n’accepte pas de vivre dans l’ombre de sa gloire et de sa richesse passée. A l’inverse, le clan noir des Nascimento essaye de trouver sa place, découvrant son droit au travail payé et à l’éducation. Comment ces deux mondes hier encore totalement opposés vont-ils pouvoir cohabiter ? Est-ce d’ailleurs envisageable ? La décadence et la rancœur des uns peuvent-elles faire sombrer l’espoir et l’énergie des autres ? Voilà un film déroutant qui rend clairement hommage par sa forme aux maîtres portugais Manoel De Oliveira et chilien Raoul Ruiz mais qui, dans le fond de son histoire, n’hésite pas à convoquer l’ésotérisme, le religieux voire l’occulte...
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