C’est d’abord un film censuré à New York pour « grossiéreté et obscénité » en 1961, comme si on ne voulait pas voir en face les réalités décrites par la cinéaste Shirley Clarke pour son premier film The Connection. Autrement dit, la marginalité et la toxicomanie qui caractérisent les huit « personnages » de ce vrai faux documentaire qui rassemble un cinéaste blanc et sept musiciens de jazz. Et il s’agit presque alors d’un malentendu car quelques années plus tard, la cinéaste déclara aux Cahiers du Cinéma :...
Huit copains attendent leur dealer dans un loft de Greenwich Village. Pour se faire un peu d’argent, ils ont accepté d’être filmés par le documentariste Jim Dunn et son cameraman J.J Burden. Alors qu’ils attendent impatiemment l’héroïne, quatre d’entre eux jouent du jazz tandis que Dunn leur demande de lui raconter des anecdotes personnelles. Quand « Cowboy » le dealer, homme noir tout de blanc vêtu, arrive enfin, chacun est consterné de le voir accompagné de « Sœur Salvatrice », dame âgée membre de l’armée du Salut.
Huit copains attendent leur dealer dans un loft de Greenwich Village. Pour se faire un peu d’argent, ils ont accepté d’être filmés par le documentariste Jim Dunn et son cameraman J.J Burden. Alors qu’ils attendent impatiemment l’héroïne, quatre d’entre eux jouent du jazz tandis que Dunn leur demande de lui raconter des anecdotes personnelles. Quand « Cowboy » le dealer, homme noir tout de blanc vêtu, arrive enfin, chacun est consterné de le voir accompagné de « Sœur Salvatrice », dame âgée membre de l’armée du Salut.
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