Le déclassement social est au cœur de ce film solaire, d’une tristesse heureuse, qui préfère la douceur à la tragédie pour traiter de la violence de la bourgeoisie. Le contraste entre richesse et pauvreté sous-tend tout le propos ; mais c’est dans le hors-champ que Joachim Lafosse parvient à nouer la menace. Les plans-séquences, longs et fixes, captivent et tiennent alors en haleine le spectateur.
Malgré les difficultés et pour préserver un semblant de normalité, Sana, une mère célibataire qui cumule les petits boulots, tente d'offrir à ses jumeaux des vacances de printemps mémorables. Mais son projet initial tombe malheureusement à l'eau à la dernière minute. Bien déterminée à ne pas priver ses fils de cette parenthèse tant attendue, elle se laisse convaincre par leur idée audacieuse : partir avec eux sur la côte d'Azur et séjourner, sans rien dire à personne, dans une villa luxueuse appartenant à ses anciens beaux-parents. Six jours de soleil, d'insouciance avant que la réalité ne les rattrape.
Malgré les difficultés et pour préserver un semblant de normalité, Sana, une mère célibataire qui cumule les petits boulots, tente d'offrir à ses jumeaux des vacances de printemps mémorables. Mais son projet initial tombe malheureusement à l'eau à la dernière minute. Bien déterminée à ne pas priver ses fils de cette parenthèse tant attendue, elle se laisse convaincre par leur idée audacieuse : partir avec eux sur la côte d'Azur et séjourner, sans rien dire à personne, dans une villa luxueuse appartenant à ses anciens beaux-parents. Six jours de soleil, d'insouciance avant que la réalité ne les rattrape.
92
2025
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