Rien ne prédestine Philippe Clair à retrouver Aldo Maccione après l’énorme succès populaire de Plus beau que moi tu meurs en 1982. S’il se classe en dixième position dans le classement des œuvres les plus rentables de l’année loin devant le premier Mad Max de George Miller, le film brise une collaboration artistique pourtant promise à un avenir fructueux. Selon le réalisateur, le « Jerry Lewis rital » aurait tout bonnement pris la grosse tête. Quand on a réussi à coiffer au poteau Mel Gibson et dérider la...
Rien ne prédestine Philippe Clair à retrouver Aldo Maccione après l’énorme succès populaire de Plus beau que moi tu meurs en 1982. S’il se classe en dixième position dans le classement des œuvres les plus rentables de l’année loin devant le premier Mad Max de George Miller, le film brise une collaboration artistique pourtant promise à un avenir fructueux. Selon le réalisateur, le « Jerry Lewis rital » aurait tout bonnement pris la grosse tête. Quand on a réussi à coiffer au poteau Mel Gibson et dérider la rédaction des Cahiers du Cinéma, il y a quand même de quoi avoir les chevilles qui enflent ! Ronchon, Philippe Clair souffre dans son coin d’être injustement comparé à un tout autre genre de guerrier solitaire de l’humour, « Mad » Max, Pécas.
Rien ne prédestine Philippe Clair à retrouver Aldo Maccione après l’énorme succès populaire de Plus beau que moi tu meurs en 1982. S’il se classe en dixième position dans le classement des œuvres les plus rentables de l’année loin devant le premier Mad Max de George Miller, le film brise une collaboration artistique pourtant promise à un avenir fructueux. Selon le réalisateur, le « Jerry Lewis rital » aurait tout bonnement pris la grosse tête. Quand on a réussi à coiffer au poteau Mel Gibson et dérider la rédaction des Cahiers du Cinéma, il y a quand même de quoi avoir les chevilles qui enflent ! Ronchon, Philippe Clair souffre dans son coin d’être injustement comparé à un tout autre genre de guerrier solitaire de l’humour, « Mad » Max, Pécas.
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