SOONER
Numéros zéro

Durée (en min)

90

Versions

VF

Année de sortie

1981

Modèle du cinéma direct, Numéros Zéro suit les jours précédant le lancement d’un nouveau quotidien, au plus près de la fébrilité des membres d'une rédaction aussi grisée que tétanisée à l’approche de la date de parution. Avec une caméra parfaitement intégrée aux équipes, Depardon capte l’adrénaline sans pareille du journalisme en action, entre engueulades sur la ligne éditoriale et plaisir palpable de participer à un grand projet collectif.

Synopsis

Le cinéaste Alexandre Astruc a inventé l'expression "caméra-stylo". Dans le cas de Raymond Depardon, on peut parler de "caméra-scalpel", tant son objectif transperce la surface des choses pour en extirper la réalité la plus brute. Il filme ici la conception et l'accouchement d'un journal, "Le Matin de Paris", aujourd'hui disparu. Conférences de rédaction et numéros zéro se succèdent dans l'euphorie, la tension et l'agitation. Mais le regard du cinéaste s'infiltre au-delà de cette effervescence manifeste : apparaissent, sous l'oeil aigu de la caméra, les rapports de pouvoir au sein de la rédaction et la relation ambiguë et complexe que le journal entretient avec l'information.

#Caméra

Synopsis

Le cinéaste Alexandre Astruc a inventé l'expression "caméra-stylo". Dans le cas de Raymond Depardon, on peut parler de "caméra-scalpel", tant son objectif transperce la surface des choses pour en extirper la réalité la plus brute. Il filme ici la conception et l'accouchement d'un journal, "Le Matin de Paris", aujourd'hui disparu. Conférences de rédaction et numéros zéro se succèdent dans l'euphorie, la tension et l'agitation. Mais le regard du cinéaste s'infiltre au-delà de cette effervescence manifeste : apparaissent, sous l'oeil aigu de la caméra, les rapports de pouvoir au sein de la rédaction et la relation ambiguë et complexe que le journal entretient avec l'information.

#Caméra