Et si on quittait une seconde nos smartphones pour ouvrir nos yeux grands fermés ? C’est ce que propose le court-métrage My Generation : le long d’un travelling de huit minutes, on traverse les différents mondes de notre temps – art contemporain, GAFA, sport, religions, pornographie, politique, finance, vaches sacrées, veaux d’or, surveillance généralisée, opium du peuple. C’est Jérôme Bosch téléporté dans l’ère post Warhol. Si l’aliénation moderne est pointée du doigt, il n’y a pas de jugement moral, mais un détachement clinique à la Kubrick – les faits, rien que les faits. Prix du jury au festival international du film d'animation d'Annecy de 2019.
Et si on quittait une seconde nos smartphones pour ouvrir nos yeux grands fermés ? C’est ce que propose le court-métrage My Generation : le long d’un travelling de huit minutes, on traverse les différents mondes de notre temps – art contemporain, GAFA, sport, religions, pornographie, politique, finance, vaches sacrées, veaux d’or, surveillance généralisée, opium du peuple. C’est Jérôme Bosch téléporté dans l’ère post Warhol. Si l’aliénation moderne est pointée du doigt, il n’y a pas de jugement moral, mais un détachement clinique à la Kubrick – les faits, rien que les faits. Prix du jury au festival international du film d'animation d'Annecy de 2019.
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