SOONER
Love in Paris

Durée (en min)

105

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VF

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Dans les années 80, Mickey Rourke était le plus grand sex-symbol mâle d'Hollywood. Principalement grâce à L'Année du dragon de Michael Cimino et Rusty James de Francis Ford Coppola, les deux films qui ont fait de lui une légende. Il était alors considéré comme une sorte de nouveau Marlon Brando, parfumé à l’essence de James Dean et de Montgomery Clift, ses trois acteurs fétiches qui, comme lui, ont appris leur art à l'Actor's Studio. Seulement voilà : Rourke était aussi un bad...

Synopsis

Dans les années 80, Mickey Rourke était le plus grand sex-symbol mâle d'Hollywood. Principalement grâce à L'Année du dragon de Michael Cimino et Rusty James de Francis Ford Coppola, les deux films qui ont fait de lui une légende. Il était alors considéré comme une sorte de nouveau Marlon Brando, parfumé à l’essence de James Dean et de Montgomery Clift, ses trois acteurs fétiches qui, comme lui, ont appris leur art à l'Actor's Studio. Seulement voilà : Rourke était aussi un bad boy. Avec une nette tendance à se laisser aller à ses penchants auto-destructeur (la night, les fêtes, l’alcool, tout ça), tout en se montrant systématiquement irrespectueux envers Hollywood sur les plateaux de tournage et dans ses interviews. Quand il tourne en 1986 le gentiment coquin 9 semaines ½ d'Adrian Lyne, il est toujours en odeur de Sainteté auprès des producteurs. Car si le film fait un bide aux États-Unis, il se rattrape au box-office mondial en engrangeant cent millions de dollars. De quoi envisager une suite… qui n'arrivera que 11 ans plus tard.

Synopsis

Dans les années 80, Mickey Rourke était le plus grand sex-symbol mâle d'Hollywood. Principalement grâce à L'Année du dragon de Michael Cimino et Rusty James de Francis Ford Coppola, les deux films qui ont fait de lui une légende. Il était alors considéré comme une sorte de nouveau Marlon Brando, parfumé à l’essence de James Dean et de Montgomery Clift, ses trois acteurs fétiches qui, comme lui, ont appris leur art à l'Actor's Studio. Seulement voilà : Rourke était aussi un bad boy. Avec une nette tendance à se laisser aller à ses penchants auto-destructeur (la night, les fêtes, l’alcool, tout ça), tout en se montrant systématiquement irrespectueux envers Hollywood sur les plateaux de tournage et dans ses interviews. Quand il tourne en 1986 le gentiment coquin 9 semaines ½ d'Adrian Lyne, il est toujours en odeur de Sainteté auprès des producteurs. Car si le film fait un bide aux États-Unis, il se rattrape au box-office mondial en engrangeant cent millions de dollars. De quoi envisager une suite… qui n'arrivera que 11 ans plus tard.

Réalisation

Anne Goursaud

Durée (en min)

105

Année de production

0

Versions

VF

Pays

États-Unis 

Avertissement

-12