Après « Le beau Serge » Claude Chabrol enchaine avec « Les cousins », on ne change pas une équipe qui gagne. Oui c’est quasiment les mêmes: Jean-Claude Brialy et Gérard Blain continuent d’incarner une jeunesse sans jeunesse, Henri Decae assure la photo, seule manque Bernadette Lafont, cette fois c’est Juliette Mayniel qui incarne l’oie blanche. Après le Chabrol des champs, c’est donc un Chabrol des villes qui relate les relations amoureuses de deux étudiants, le séducteur et l’inhibé. Evidemment Blain est cynique et Brialy...
Charles, un jeune provincial, monte à Paris pour y poursuivre ses études de droit. Arrivé dans la capitale, il partage un appartement à Neuilly avec son cousin, Paul, qui étudie dans la même discipline que lui. Charles supporte mal la vie que mène Paul, noceur invétéré. Il s'efforce de travailler et de ne pas se laisser dévergonder. Un soir, pourtant, il assiste à une petite fête que Paul a organisée à la maison. Il y rencontre la charmante Florence, dont il tombe aussitôt amoureux. Il lui déclare sa flamme et lui donne rendez-vous. Mais Paul en a déjà fait sa maîtresse. Florence ne tarde pas à s'installer dans l'appartement des deux cousins...
Charles, un jeune provincial, monte à Paris pour y poursuivre ses études de droit. Arrivé dans la capitale, il partage un appartement à Neuilly avec son cousin, Paul, qui étudie dans la même discipline que lui. Charles supporte mal la vie que mène Paul, noceur invétéré. Il s'efforce de travailler et de ne pas se laisser dévergonder. Un soir, pourtant, il assiste à une petite fête que Paul a organisée à la maison. Il y rencontre la charmante Florence, dont il tombe aussitôt amoureux. Il lui déclare sa flamme et lui donne rendez-vous. Mais Paul en a déjà fait sa maîtresse. Florence ne tarde pas à s'installer dans l'appartement des deux cousins...
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