Initialement formaté pour les drive-In, Dead of Night a sublimé ces origines triviales à plus d’un titre. En premier lieu, le réalisateur canadien Bob Clark innove avec une approche atypique du zombie, ici plus sociopathe que simple monstre. Mais surtout le fantastique agit comme la métaphore de l’hypocrisie des communautés bourgeoises, en particulier dans leur incapacité à se confronter aux véritables horreurs du monde.
1972, aux Etats-Unis. Les Brooks attendent fébrilement des nouvelles de leur fils Andy, parti au Viêtnam. C'est alors qu'ils apprennent qu'Andy a été tué. La mère, hystérique, s'enferme dans le déni, au grand dam de son mari et de sa fille. Mais une nuit, Andy revient. Il n'est plus le même.
1972, aux Etats-Unis. Les Brooks attendent fébrilement des nouvelles de leur fils Andy, parti au Viêtnam. C'est alors qu'ils apprennent qu'Andy a été tué. La mère, hystérique, s'enferme dans le déni, au grand dam de son mari et de sa fille. Mais une nuit, Andy revient. Il n'est plus le même.
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