Les films de zombie et l’Italie ont une longue histoire commune. Alors que ce sous-genre du cinéma d’horreur connaît un soubresaut à la fin des années 60 outre-Atlantique, loin de la sorcellerie et de ses origines vaudou, grâce à George A. Romero et son film La Nuit des morts-vivants, suivi de tout un tas d’ersatz, c’est le pays de Rossellini, Visconti et Antonioni qui reprend le flambeau au crépuscule des années 70. Au moment où Dario Argento remonte Zombie de Romero pour l’Europe, dans une version plus...
Les films de zombie et l’Italie ont une longue histoire commune. Alors que ce sous-genre du cinéma d’horreur connaît un soubresaut à la fin des années 60 outre-Atlantique, loin de la sorcellerie et de ses origines vaudou, grâce à George A. Romero et son film La Nuit des morts-vivants, suivi de tout un tas d’ersatz, c’est le pays de Rossellini, Visconti et Antonioni qui reprend le flambeau au crépuscule des années 70. Au moment où Dario Argento remonte Zombie de Romero pour l’Europe, dans une version plus dynamique et cauchemardesque, Lucio Fulci tourne sa suite non officielle, L’Enfer des zombies, également connu sous son titre original Zombi 2, en lui retirant toute dimension sociale pour n’en conserver que la substantifique moelle horrifique et putride. Dans la foulée, le cinéma bis italien s’empare de la figure du mort-vivant, et c’est dans ce climat euphorique que le réalisateur Andrea Bianchi, connu pour ses oeuvres controversées entre thriller, horreur et érotisme, ajoute sa propre pierre à l’édifice zombiesque : Le Manoir de la terreur.
Les films de zombie et l’Italie ont une longue histoire commune. Alors que ce sous-genre du cinéma d’horreur connaît un soubresaut à la fin des années 60 outre-Atlantique, loin de la sorcellerie et de ses origines vaudou, grâce à George A. Romero et son film La Nuit des morts-vivants, suivi de tout un tas d’ersatz, c’est le pays de Rossellini, Visconti et Antonioni qui reprend le flambeau au crépuscule des années 70. Au moment où Dario Argento remonte Zombie de Romero pour l’Europe, dans une version plus dynamique et cauchemardesque, Lucio Fulci tourne sa suite non officielle, L’Enfer des zombies, également connu sous son titre original Zombi 2, en lui retirant toute dimension sociale pour n’en conserver que la substantifique moelle horrifique et putride. Dans la foulée, le cinéma bis italien s’empare de la figure du mort-vivant, et c’est dans ce climat euphorique que le réalisateur Andrea Bianchi, connu pour ses oeuvres controversées entre thriller, horreur et érotisme, ajoute sa propre pierre à l’édifice zombiesque : Le Manoir de la terreur.
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