Film fantasque à la forme ébouriffante, Le discours d’acceptation glorieux de Nicolas Chauvin mêle les registres et les influences pour accoucher d’un concentré pop revisitant, avec mauvais esprit, la triste figure militaire (imaginaire) ayant donné son patronyme au « chauvinisme ». Provocant, hâbleur et irritant, le film se met à la hauteur de son personnage incarné avec une gourmandise impressionnante par un Alexis Manenti déchaîné (et depuis révélé au grand public par Les Misérables de Ladj Ly).
Le temps d’un discours de remerciement pour un prix à sa carrière, Nicolas Chauvin - soldat-laboureur, vétéran de l’armée révolutionnaire, des guerres napoléoniennes, et « père » du chauvinisme qui porte son nom - se lance dans un grand monologue en mouvement et revient à cette occasion sur l’histoire de sa vie. Au détour d’un chemin, une rencontre de nature spectrale bouscule sa (non)existence...
Le temps d’un discours de remerciement pour un prix à sa carrière, Nicolas Chauvin - soldat-laboureur, vétéran de l’armée révolutionnaire, des guerres napoléoniennes, et « père » du chauvinisme qui porte son nom - se lance dans un grand monologue en mouvement et revient à cette occasion sur l’histoire de sa vie. Au détour d’un chemin, une rencontre de nature spectrale bouscule sa (non)existence...
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