Pierre Salvadori livre un vaudeville lumineux et pétillant, criblé de mirages, dans un Paris au crépuscule des Années folles. D’après une idée originale de Rebecca Zlotowski et Robin Campillo, née lors du tournage de Planetarium, La Vénus électrique noue un récit sur le désir, ou le besoin, de croire. Pio Marmaï, Anaïs Demoustier et Gilles Lellouche y valsent dans un badinage à la frontière du spectre entre l’occulte et le charlatanisme.
Paris, en 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n'arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d'ivresse, il tente d'entrer en contact avec la défunte par l'intermédiaire d'une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s'est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l'imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l'inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu'elle tombe doucement amoureuse de l'homme qu'elle manipule.
Paris, en 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n'arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d'ivresse, il tente d'entrer en contact avec la défunte par l'intermédiaire d'une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s'est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l'imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l'inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu'elle tombe doucement amoureuse de l'homme qu'elle manipule.
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