Après Possession, La Femme Publique confirme la période la plus prolifique mais aussi la plus subversive de Zulawski. Le cinéaste poursuit son exploration de la folie dans une mise en scène fiévreuse qui sublime la banalité froide du Paris des années 1980. Valérie Kaprisky, Françis Huster et Lambert Wilson se jettent à corps perdus dans un triangle amoureux toxique, révélateur du regard du réalisateur sur le cinéma lui-même.
Ethel, qui gagne sa vie en posant nue, souhaite devenir comédienne. Bien que sa façon de jouer laisse franchement à désirer, elle est remarquée, lors d'une audition, par le metteur en scène allemand Lucas Kesling. Celui-ci prépare une version très personnelle des "Possédés" de Dostoïevski et offre un rôle à la jeune femme, dont il ne tarde pas à faire sa maîtresse.
Ethel, qui gagne sa vie en posant nue, souhaite devenir comédienne. Bien que sa façon de jouer laisse franchement à désirer, elle est remarquée, lors d'une audition, par le metteur en scène allemand Lucas Kesling. Celui-ci prépare une version très personnelle des "Possédés" de Dostoïevski et offre un rôle à la jeune femme, dont il ne tarde pas à faire sa maîtresse.
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1984
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