Après Milk, Gus van Sant filme à nouveau une histoire vraie des années 1970. Il rend compte de la tension d’une prise d’otage grâce à une mise en scène nerveuse, digne des thrillers de l’époque comme Un après-midi de chien (un lien renforcé par la présence d’Al Pacino, dont le rôle est à l’opposé de celui qu’il tenait chez Sidney Lumet). C’est aussi un film actuel, qui reflète la crise sociale que traversent les États-Unis dans les années 2020.
Indianapolis, le 8 février 1977. Ruiné à cause d'un emprunt, Tony Kiritsis se rend à un rendez-vous avec le riche courtier qu'il tient pour responsable de sa situation. Arrivé sur place, il est accueilli par Richard, le fils de ce dernier. Tony sort une arme, kidnappe Richard et contacte la police locale pour lui transmettre ses exigences. Il réclame cinq millions de dollars et des excuses. La prise d'otage va durer 63 heures, sous les yeux de la télévision locale, puis nationale. L'Amérique se passionne pour cette affaire. Chacun choisit son camp. Tony est-il un criminel, ou simplement une victime qui réclame justice ?
Indianapolis, le 8 février 1977. Ruiné à cause d'un emprunt, Tony Kiritsis se rend à un rendez-vous avec le riche courtier qu'il tient pour responsable de sa situation. Arrivé sur place, il est accueilli par Richard, le fils de ce dernier. Tony sort une arme, kidnappe Richard et contacte la police locale pour lui transmettre ses exigences. Il réclame cinq millions de dollars et des excuses. La prise d'otage va durer 63 heures, sous les yeux de la télévision locale, puis nationale. L'Amérique se passionne pour cette affaire. Chacun choisit son camp. Tony est-il un criminel, ou simplement une victime qui réclame justice ?
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