L’Envolée porte bien son titre : d’abord inscrit dans un naturalisme abrasif hérité du cinéma social britannique (Ken Loach, Andrea Arnold), le film trouve progressivement une note plus personnelle et solaire. En filmant au plus près des mouvements de sa jeune héroïne, Eva Riley dépasse l’horizon sociologique pour faire de la gymnastique un moteur vital : un corps indocile impose sa pulsation et ouvre sur un véritable élan de liberté.
Leigh, 14 ans, vit dans la banlieue de Brighton avec un père souvent absent. C'est une gymnaste douée qui s’entraîne intensément pour sa première compétition. Lorsqu’un demi-frère plus âgé apparait une nuit sur le seuil de sa porte, son existence solitaire vacille. La méfiance fait place à des sensations inconnues et grisantes. Leigh s’ouvre à un monde nouveau.
Leigh, 14 ans, vit dans la banlieue de Brighton avec un père souvent absent. C'est une gymnaste douée qui s’entraîne intensément pour sa première compétition. Lorsqu’un demi-frère plus âgé apparait une nuit sur le seuil de sa porte, son existence solitaire vacille. La méfiance fait place à des sensations inconnues et grisantes. Leigh s’ouvre à un monde nouveau.
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