Dans la veine du cinéma d'horreur britannique soucieux de réalisme social, K-shop dresse un portrait cauchemardesque d'une petite ville côtière de l'Angleterre pour dénoncer le fléau du "binge drinking", une forme de beuverie accélérée qui transforme les pochetrons en animaux sauvages. Cette pratique inquiétante sert de base à une fiction qui puise dans les récits classiques de cannibalisme comme Sweeney Todd. On y suit un étudiant immigré qui, pour venger son père et pour éviter la faillite...
Dans la veine du cinéma d'horreur britannique soucieux de réalisme social, K-shop dresse un portrait cauchemardesque d'une petite ville côtière de l'Angleterre pour dénoncer le fléau du "binge drinking", une forme de beuverie accélérée qui transforme les pochetrons en animaux sauvages. Cette pratique inquiétante sert de base à une fiction qui puise dans les récits classiques de cannibalisme comme Sweeney Todd. On y suit un étudiant immigré qui, pour venger son père et pour éviter la faillite depuis que son restaurant n'est plus livré en viande, se sert du cadavre d'un ivrogne qu'il vient de tuer pour fabriquer des kebabs. Par la suite, ses affaires s'améliorent jusqu'à une série de cas de conscience qui font rire autant qu'ils font réfléchir. Avec très peu de moyens, le réalisateur Dan Pringle s'appuie sur un script habile pour réaliser une fable horrifique chargée de sens, tout en se servant de prises de vues documentaires pour amplifier le réalisme de la description d'une ville sinistrée par la dépravation.
Dans la veine du cinéma d'horreur britannique soucieux de réalisme social, K-shop dresse un portrait cauchemardesque d'une petite ville côtière de l'Angleterre pour dénoncer le fléau du "binge drinking", une forme de beuverie accélérée qui transforme les pochetrons en animaux sauvages. Cette pratique inquiétante sert de base à une fiction qui puise dans les récits classiques de cannibalisme comme Sweeney Todd. On y suit un étudiant immigré qui, pour venger son père et pour éviter la faillite depuis que son restaurant n'est plus livré en viande, se sert du cadavre d'un ivrogne qu'il vient de tuer pour fabriquer des kebabs. Par la suite, ses affaires s'améliorent jusqu'à une série de cas de conscience qui font rire autant qu'ils font réfléchir. Avec très peu de moyens, le réalisateur Dan Pringle s'appuie sur un script habile pour réaliser une fable horrifique chargée de sens, tout en se servant de prises de vues documentaires pour amplifier le réalisme de la description d'une ville sinistrée par la dépravation.
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