Pour traiter de la dépression et de l’anxiété, thèmes difficiles, mais surtout tabous dans la société japonaise, Sho Miyake prend le pari d’une esthétique éthérée, baignée de tendresse, loin du chahut tokyoïte. Métaphore d’un état mental enténébré, la nuit devient aussi le lieu où les mélancoliques, en fuyant le jour et s’extirpant du monde, ré-apprennent à exister. Une fresque sensible et débordante d’espoir sur un paysage social peu traité.
Misa et Takatoshi ne se connaissent pas encore lorsqu'ils rejoignent Kurita Lab, une petite entreprise familiale qui fabrique des télescopes et des microscopes. En quête d'un nouvel équilibre, ils ont délaissé une carrière toute tracée : elle, en raison d'un syndrome prémenstruel qui bouleverse son quotidien ; lui, à cause de crises de panique aiguës. Peu à peu, ces deux êtres qui souffrent d'un trouble incurable apprennent à travailler autrement, se rapprochent, s'apprivoisent, et découvrent qu'une présence suffit parfois à éclairer la nuit.
Misa et Takatoshi ne se connaissent pas encore lorsqu'ils rejoignent Kurita Lab, une petite entreprise familiale qui fabrique des télescopes et des microscopes. En quête d'un nouvel équilibre, ils ont délaissé une carrière toute tracée : elle, en raison d'un syndrome prémenstruel qui bouleverse son quotidien ; lui, à cause de crises de panique aiguës. Peu à peu, ces deux êtres qui souffrent d'un trouble incurable apprennent à travailler autrement, se rapprochent, s'apprivoisent, et découvrent qu'une présence suffit parfois à éclairer la nuit.
119
2026
Votre commentaire