Il y a comme un malentendu à propos de Tom Hanks. Si c’est l’une des plus grandes stars hollywoodiennes actuelles, et que certains films, comme Apollo 13 ou le diptyque Da Vinci Code / Anges et démons en ont fait un héros de cinéma, son véritable talent est de savoir incarner à l’écran des personnages d’homme modeste, proche du peuple, dans la lignée de certains rôles de Cary Grant ou James Stewart. C’est vers cette image qu’Hanks veut visiblement tendre avec Il n’est jamais trop tard, son second film de réalisateur. Il y interprète un chef...
Il y a comme un malentendu à propos de Tom Hanks. Si c’est l’une des plus grandes stars hollywoodiennes actuelles, et que certains films, comme Apollo 13 ou le diptyque Da Vinci Code / Anges et démons en ont fait un héros de cinéma, son véritable talent est de savoir incarner à l’écran des personnages d’homme modeste, proche du peuple, dans la lignée de certains rôles de Cary Grant ou James Stewart. C’est vers cette image qu’Hanks veut visiblement tendre avec Il n’est jamais trop tard, son second film de réalisateur. Il y interprète un chef d’équipe d’un magasin viré suite à un plan social. Désemparé, il décide de reprendre des études arrêtées trop tôt. Faute de trouver comment se reconvertir, il va tomber amoureux d’une de ses professeurs. Il y a de quoi, quand elle est jouée par Julia Roberts. Le charme d’Il n’est jamais trop tard réside dans ce portrait d’une Amérique actuelle, touchée par la crise économique, mais dont sa classe ouvrière reste malgré tout optimiste, Il y a quelque chose d’une ode à un pays blessé dans Il n’est jamais trop tard, Hanks ayant l’intelligence de ne pas se draper dans une ferveur patriotique pour la chanter, préférant lui donner l’apparence d’une jolie romance avec l’une des plus fameuses valeurs américaine : le droit à une seconde chance.
Il y a comme un malentendu à propos de Tom Hanks. Si c’est l’une des plus grandes stars hollywoodiennes actuelles, et que certains films, comme Apollo 13 ou le diptyque Da Vinci Code / Anges et démons en ont fait un héros de cinéma, son véritable talent est de savoir incarner à l’écran des personnages d’homme modeste, proche du peuple, dans la lignée de certains rôles de Cary Grant ou James Stewart. C’est vers cette image qu’Hanks veut visiblement tendre avec Il n’est jamais trop tard, son second film de réalisateur. Il y interprète un chef d’équipe d’un magasin viré suite à un plan social. Désemparé, il décide de reprendre des études arrêtées trop tôt. Faute de trouver comment se reconvertir, il va tomber amoureux d’une de ses professeurs. Il y a de quoi, quand elle est jouée par Julia Roberts. Le charme d’Il n’est jamais trop tard réside dans ce portrait d’une Amérique actuelle, touchée par la crise économique, mais dont sa classe ouvrière reste malgré tout optimiste, Il y a quelque chose d’une ode à un pays blessé dans Il n’est jamais trop tard, Hanks ayant l’intelligence de ne pas se draper dans une ferveur patriotique pour la chanter, préférant lui donner l’apparence d’une jolie romance avec l’une des plus fameuses valeurs américaine : le droit à une seconde chance.
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