Henri Verneuil a 59 ans et n’a pas tourné depuis trois longues années lorsque, le 14 mai 1979, il entame la réalisation de son trentième long métrage, I comme Icare, allusion au héros de la mythologie dont les ailes, collées à la cire sur son dos, se détachèrent lorsqu’il s’approcha trop près du soleil. Ecrit par Henri Verneuil et Didier Decoin, le scénario de ce film n’est pas sans rappeler l’assassinat du président Kennedy ; le premier suspect se nommant même Daslow, évident anagramme de Oswald.
À la suite de la mort du Président d'un État fictif, le procureur Henri Volney - qui s'est penché sur le décès - refuse les conclusions de l'enquête. Il parvient à interroger un témoin qui lui dévoile la part d'ombre de cette histoire, mais les auteurs du meurtre ne souhaitent pas qu'il découvre la vérité. Nommé aux César du Cinéma dans les catégories Meilleur scénario original, Meilleur acteur (Yves Montand), Meilleurs décors, Meilleur film, et Meilleure musique originale (Ennio Morricone).
À la suite de la mort du Président d'un État fictif, le procureur Henri Volney - qui s'est penché sur le décès - refuse les conclusions de l'enquête. Il parvient à interroger un témoin qui lui dévoile la part d'ombre de cette histoire, mais les auteurs du meurtre ne souhaitent pas qu'il découvre la vérité. Nommé aux César du Cinéma dans les catégories Meilleur scénario original, Meilleur acteur (Yves Montand), Meilleurs décors, Meilleur film, et Meilleure musique originale (Ennio Morricone).
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