Avec Que Dios nos perdone, Rodrigo Sorogoyen relate la traque d’un tueur en série pas tout à fait comme les autres. Une œuvre radicale, qui fait exploser l’immense talent du réalisateur sur la scène internationale.
Mal-aimé à sa sortie en 1972, l’ultime film de Jean-Pierre Melville conjugue pourtant le jeu intense d’Alain Delon à la figure d’un personnage solitaire et torturé, prisonnier d’une implacable tragédie.
Inspiré du Parrain de Coppola et du Clan des Siciliens de Verneuil, Alexandre Arcady s’aventure du côté du film de mafia. Et profite des talents d’un casting prestigieux, allant de Jean-Louis Trintignant à Bernard Giraudeau.
Adapté de Don Winslow, ce narco-thriller déploie un rythme et une esthétique acide bien à lui. L’alternance de points de vue et le découpage millimétré des scènes d’action amplifient la tension, muant le récit en expérience sensorielle frappante.
Le film de la consécration pour Nicolas Winding Refn. L’adaptation du roman éponyme de James Sallis s’est installée au Panthéon de la culture populaire grâce au tube Nightcall de Kavinsky et à la performance tout en retenue de Ryan Gosling.
En adaptant le thriller hongkongais Infernal Affairs, Martin Scorsese signe un grand film de truands, à l’intersection du western et de la tragédie shakespearienne.
Votre commentaire