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Gueules de vacances

De Bernard Launois

Gueules de vacances

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84

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VF

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Sim est surtout connu pour son incroyable faconde à raconter des blagues dans les Grosses têtes et ses apparitions dans diverses jeux, pièces, fictions, et autres émissions TV. Il a surtout tiré profit d’un visage émacié plutôt disgracieux, pour en faire une source intarissable de mimiques, que n’aurait pas renié un Jerry Lewis (ou un Michel Leeb). Un talent certain qu’il a aussi mis au service du cinéma, ce qui est moins connu. Pourtant, excusez du peu : il a tourné sous la direction de Fellini, dans son tout dernier film La Voce della...

Synopsis

Sim est surtout connu pour son incroyable faconde à raconter des blagues dans les Grosses têtes et ses apparitions dans diverses jeux, pièces, fictions, et autres émissions TV. Il a surtout tiré profit d’un visage émacié plutôt disgracieux, pour en faire une source intarissable de mimiques, que n’aurait pas renié un Jerry Lewis (ou un Michel Leeb). Un talent certain qu’il a aussi mis au service du cinéma, ce qui est moins connu. Pourtant, excusez du peu : il a tourné sous la direction de Fellini, dans son tout dernier film La Voce della Luna. C’est le maestro italien, lui-même, qui l’a choisi, pour incarner une figure mi-poétique mi-monstreuse, comme il aimait en parsemer la plupart des ses oeuvres. Et son tout dernier rôle mémorable est celui d’Agecanonix, dans deux Astérix. Le reste de sa filmographie a, il faut bien l’avouer, moins marqué les esprits : abonné au second rôle rigolard dans beaucoup de nanars comme le cinéma français en produisait à un rythme industriel dans les années 70-80, principalement sous la direction de Philippe Clair (qui a popularisé Aldo Maccione), il a tout de même fait des apparitions dans Cartouche de de De Broca, et chez Audiard père, et Rappeneau. Avec Touch’ pas à mon biniou, Sim est pour une fois au premier plan, tenant le rôle principal, d’un ancien marin-pêcheur, qui ne savait pas nager (sic). « Est-ce que l’on demande à un pilote d’avion de savoir voler », se défendra t’il, dans l’une des répliques mémorables de ce nanar, au bon sens du terme, cru 1980.

Synopsis

Sim est surtout connu pour son incroyable faconde à raconter des blagues dans les Grosses têtes et ses apparitions dans diverses jeux, pièces, fictions, et autres émissions TV. Il a surtout tiré profit d’un visage émacié plutôt disgracieux, pour en faire une source intarissable de mimiques, que n’aurait pas renié un Jerry Lewis (ou un Michel Leeb). Un talent certain qu’il a aussi mis au service du cinéma, ce qui est moins connu. Pourtant, excusez du peu : il a tourné sous la direction de Fellini, dans son tout dernier film La Voce della Luna. C’est le maestro italien, lui-même, qui l’a choisi, pour incarner une figure mi-poétique mi-monstreuse, comme il aimait en parsemer la plupart des ses oeuvres. Et son tout dernier rôle mémorable est celui d’Agecanonix, dans deux Astérix. Le reste de sa filmographie a, il faut bien l’avouer, moins marqué les esprits : abonné au second rôle rigolard dans beaucoup de nanars comme le cinéma français en produisait à un rythme industriel dans les années 70-80, principalement sous la direction de Philippe Clair (qui a popularisé Aldo Maccione), il a tout de même fait des apparitions dans Cartouche de de De Broca, et chez Audiard père, et Rappeneau. Avec Touch’ pas à mon biniou, Sim est pour une fois au premier plan, tenant le rôle principal, d’un ancien marin-pêcheur, qui ne savait pas nager (sic). « Est-ce que l’on demande à un pilote d’avion de savoir voler », se défendra t’il, dans l’une des répliques mémorables de ce nanar, au bon sens du terme, cru 1980.

Réalisation

Bernard Launois

Durée (en min)

84

Année de production

0

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VF

Pays

France