Bonnet sale et mal cousu sur la tête, Tomas Milian incarne un ancien voyou devenu policier. Un adulescent fan d’Al Pacino et de Serpico au point d’en avoir plusieurs posters dans sa chambre… et d’avoir appelé son rat du nom du héros du film de Sydney Lumet. La dégaine de Nico Giraldi va devenir tellement mythique qu’il sera le héros de dix suites réalisées par Bruno Corbucci. Ce Hercule Poirot peu orthodoxe emploie des méthodes un peu brutales dans sa chasse au crime, laissant rarement son passé de voyou de côté. Corbucci signe un long-métrage...
Bonnet sale et mal cousu sur la tête, Tomas Milian incarne un ancien voyou devenu policier. Un adulescent fan d’Al Pacino et de Serpico au point d’en avoir plusieurs posters dans sa chambre… et d’avoir appelé son rat du nom du héros du film de Sydney Lumet. La dégaine de Nico Giraldi va devenir tellement mythique qu’il sera le héros de dix suites réalisées par Bruno Corbucci. Ce Hercule Poirot peu orthodoxe emploie des méthodes un peu brutales dans sa chasse au crime, laissant rarement son passé de voyou de côté. Corbucci signe un long-métrage qui laisse l’humour primer : sa scène d’ouverture sur une personne en train de déféquer sur la voie publique — afin d’attirer le regard de touristes pour que ses amis leur volent leurs valises — donne le ton. S’en suit une séquence légère, cumulant les vols sans grande violence, qui suffit à dépeindre la menace qui pèse sur les rues de Rome et que l’agent Giraldi doit combattre.
Bonnet sale et mal cousu sur la tête, Tomas Milian incarne un ancien voyou devenu policier. Un adulescent fan d’Al Pacino et de Serpico au point d’en avoir plusieurs posters dans sa chambre… et d’avoir appelé son rat du nom du héros du film de Sydney Lumet. La dégaine de Nico Giraldi va devenir tellement mythique qu’il sera le héros de dix suites réalisées par Bruno Corbucci. Ce Hercule Poirot peu orthodoxe emploie des méthodes un peu brutales dans sa chasse au crime, laissant rarement son passé de voyou de côté. Corbucci signe un long-métrage qui laisse l’humour primer : sa scène d’ouverture sur une personne en train de déféquer sur la voie publique — afin d’attirer le regard de touristes pour que ses amis leur volent leurs valises — donne le ton. S’en suit une séquence légère, cumulant les vols sans grande violence, qui suffit à dépeindre la menace qui pèse sur les rues de Rome et que l’agent Giraldi doit combattre.
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