Si vous connaissez le cinéma d’Eric Rohmer, Eva en août vous fera penser à l’une de ses œuvres majeures, Lion d’or à Venise en 1986 : Le rayon vert. C’est ici l’influence première de Jonás Trueba. Dans ce film, le prestigieux cinéaste issu de la Nouvelle Vague mettait en scène une jeune femme qui à l’inverse d’Eva angoisse à l’idée de ne trouver personne pour partir avec elle en vacances. Et à la différence de Rohmer qui avait demandé à son interprète, Marie Rivière, d’improviser, Jonás a suivi au mot près les dialogues écrits avec Itsaso. La...
Eva, trente-trois ans, décide de rester à Madrid pour le mois d’août, tandis que ses amis sont partis en vacances. Les jours s’écoulent dans une torpeur madrilène festive et joyeuse et sont autant d’opportunités de rencontres pour la jeune femme. Une déambulation charmante, d'heureux hasards en rencontres teintées de mélancolie, qui dessine un sublime portrait de femme. Soutenu par l'ACID en 2020.
Eva, trente-trois ans, décide de rester à Madrid pour le mois d’août, tandis que ses amis sont partis en vacances. Les jours s’écoulent dans une torpeur madrilène festive et joyeuse et sont autant d’opportunités de rencontres pour la jeune femme. Une déambulation charmante, d'heureux hasards en rencontres teintées de mélancolie, qui dessine un sublime portrait de femme. Soutenu par l'ACID en 2020.
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