Dreamcatcher commence comme un film de copains nostalgiques avant de basculer brusquement dans l’horreur, à l’apparition de parasites extraterrestres. A sa sortie en 2003, le film surprend par son bizarre mélange de genres, beaucoup plus représentatif de l’auteur du roman Stephen King que du réalisateur Lawrence Kasdan, qui avait réalisé au cours de la décennie précédente des films plus personnels comme Les copains d’abord. Malgré tout, Dreamcatcher reste fameux pour une scène scatologique invraisemblable au cours de laquelle les parasites...
Dreamcatcher commence comme un film de copains nostalgiques avant de basculer brusquement dans l’horreur, à l’apparition de parasites extraterrestres. A sa sortie en 2003, le film surprend par son bizarre mélange de genres, beaucoup plus représentatif de l’auteur du roman Stephen King que du réalisateur Lawrence Kasdan, qui avait réalisé au cours de la décennie précédente des films plus personnels comme Les copains d’abord. Malgré tout, Dreamcatcher reste fameux pour une scène scatologique invraisemblable au cours de laquelle les parasites s’infiltrent chez les humains par les orifices naturels. C’est tellement extravagant qu’il faut le voir pour le croire. Stephen King considère à juste titre cette scène comme cruciale, et il a déclaré qu’elle était aussi forte que la scène de douche de Psychose. C’est peut-être un peu exagéré, parce Dreamcatcher n’a pas marqué l’histoire de la même façon que le film d’Hitchccock. On peut même dire qu’il est passé sous le radar, en dépit du fait qu’il a bénéficié d’un budget confortable. Il reste quand même très divertissant pour toutes sortes de raisons, bonnes ou mauvaises, et on peut le considérer comme un de ces accidents industriels dont Hollywood a le secret.
Dreamcatcher commence comme un film de copains nostalgiques avant de basculer brusquement dans l’horreur, à l’apparition de parasites extraterrestres. A sa sortie en 2003, le film surprend par son bizarre mélange de genres, beaucoup plus représentatif de l’auteur du roman Stephen King que du réalisateur Lawrence Kasdan, qui avait réalisé au cours de la décennie précédente des films plus personnels comme Les copains d’abord. Malgré tout, Dreamcatcher reste fameux pour une scène scatologique invraisemblable au cours de laquelle les parasites s’infiltrent chez les humains par les orifices naturels. C’est tellement extravagant qu’il faut le voir pour le croire. Stephen King considère à juste titre cette scène comme cruciale, et il a déclaré qu’elle était aussi forte que la scène de douche de Psychose. C’est peut-être un peu exagéré, parce Dreamcatcher n’a pas marqué l’histoire de la même façon que le film d’Hitchccock. On peut même dire qu’il est passé sous le radar, en dépit du fait qu’il a bénéficié d’un budget confortable. Il reste quand même très divertissant pour toutes sortes de raisons, bonnes ou mauvaises, et on peut le considérer comme un de ces accidents industriels dont Hollywood a le secret.
129
Votre commentaire