SOONER

Deux jours à tuer

De Jean Becker

Deux jours à tuer

Genres

#Drame

Durée (en min)

81

Versions

VF

Année de production

2008

Il y a deux films, deux œuvres qui se rejoignent, se complètent, mais coexistent, dans Deux jours à tuer. Ils illustrent les deux visages du cinéaste Jean Becker. Le premier porte la noirceur et la provocation qui a pu définir le metteur en scène dans un premier temps, le deuxième son humanisme plus posé et positif. Et, entre les deux, se tient un étrange héros incarné par Albert Dupontel.En contant en effet deux journées d’un homme qui, la quarantaine venue, pourtant pourvu d’une vie parfaite et d’une famille de carte postale, envoie...

Synopsis

Il y a deux films, deux œuvres qui se rejoignent, se complètent, mais coexistent, dans Deux jours à tuer. Ils illustrent les deux visages du cinéaste Jean Becker. Le premier porte la noirceur et la provocation qui a pu définir le metteur en scène dans un premier temps, le deuxième son humanisme plus posé et positif. Et, entre les deux, se tient un étrange héros incarné par Albert Dupontel.En contant en effet deux journées d’un homme qui, la quarantaine venue, pourtant pourvu d’une vie parfaite et d’une famille de carte postale, envoie littéralement tout valdinguer, le réalisateur se livre à un jeu de massacre presque digne d’un Claude Chabrol. On n’avait pas vu une telle noirceur, et une telle verve agressive chez Becker, depuis au moins L’Eté meurtrier.La deuxième partie, qui révèle les motivations plus complexes qu’il ne paraît de cet anti héros très révolté, fait alors subitement surgir cette part plus humaniste de l’auteur, cette description plus intime de drames secrets, de personnages qui tentent de vivre avec des blessures impossibles à garder. Dans cet entre deux, Becker se livre à une synthèse de son cinéma, réconciliant ainsi ses propres contraires.

Synopsis

Il y a deux films, deux œuvres qui se rejoignent, se complètent, mais coexistent, dans Deux jours à tuer. Ils illustrent les deux visages du cinéaste Jean Becker. Le premier porte la noirceur et la provocation qui a pu définir le metteur en scène dans un premier temps, le deuxième son humanisme plus posé et positif. Et, entre les deux, se tient un étrange héros incarné par Albert Dupontel.En contant en effet deux journées d’un homme qui, la quarantaine venue, pourtant pourvu d’une vie parfaite et d’une famille de carte postale, envoie littéralement tout valdinguer, le réalisateur se livre à un jeu de massacre presque digne d’un Claude Chabrol. On n’avait pas vu une telle noirceur, et une telle verve agressive chez Becker, depuis au moins L’Eté meurtrier.La deuxième partie, qui révèle les motivations plus complexes qu’il ne paraît de cet anti héros très révolté, fait alors subitement surgir cette part plus humaniste de l’auteur, cette description plus intime de drames secrets, de personnages qui tentent de vivre avec des blessures impossibles à garder. Dans cet entre deux, Becker se livre à une synthèse de son cinéma, réconciliant ainsi ses propres contraires.

Réalisation

Jean Becker

Genres

#Drame

Durée (en min)

81

Année de production

2008

Versions

VF

Pays

France