Parce-que ce film fauché et délicieusement grindhouse a aujourd'hui valeur de document, en donnant à voir les débuts aussi tatônnants qu'enthousiastes d'Ivan Reitman derrière la caméra. Malgré la simplicité du scénario (les dialogues ont été improvisés par les acteurs à partir de l'idée originale du réalisateur et de ses co-scénaristes) et la pauvreté des moyens, l'envie de cinéma est palpable à chaque séquence, traversée de trognes patibulaires et de personnages haut en couleur, tel le pasteur satanique hypnotisant ses victimes.
Parce-que ce film fauché et délicieusement grindhouse a aujourd'hui valeur de document, en donnant à voir les débuts aussi tatônnants qu'enthousiastes d'Ivan Reitman derrière la caméra. Malgré la simplicité du scénario (les dialogues ont été improvisés par les acteurs à partir de l'idée originale du réalisateur et de ses co-scénaristes) et la pauvreté des moyens, l'envie de cinéma est palpable à chaque séquence, traversée de trognes patibulaires et de personnages haut en couleur, tel le pasteur satanique hypnotisant ses victimes.
Parce-que ce film fauché et délicieusement grindhouse a aujourd'hui valeur de document, en donnant à voir les débuts aussi tatônnants qu'enthousiastes d'Ivan Reitman derrière la caméra. Malgré la simplicité du scénario (les dialogues ont été improvisés par les acteurs à partir de l'idée originale du réalisateur et de ses co-scénaristes) et la pauvreté des moyens, l'envie de cinéma est palpable à chaque séquence, traversée de trognes patibulaires et de personnages haut en couleur, tel le pasteur satanique hypnotisant ses victimes.
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