135
2020
Présenté à la Semaine de la Critique, ce premier film saisit le vertige de la décennie noire algérienne à travers un voyage mental impressionnant. Amin Sidi-Boumédiène s'éloigne du récit historique classique pour filmer la peur et la paranoïa comme un cauchemar éveillé, digne de David Lynch. Dans l'immensité écrasante du désert, sa mise en scène au son immersif installe une tension fascinante. Un voyage fiévreux et inoubliable.
Algérie, 1994. S. et Lotfi, deux amis d’enfance, traversent le désert à la recherche d’Abou Leila, un dangereux criminel. La quête semble absurde dans l’immensité du Sahara. Mais S., dont la santé mentale est vacillante, est convaincu d’y trouver Abou Leila. Lotfi, lui, n’a qu’une idée en tête : éloigner S. de la capitale. C’est en s’enfonçant dans le désert qu’ils vont se confronter à leur propre violence. Premier long-métrage d'Amin Sidi-Boumediène, présenté à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes en 2019. Un dédale cauchemardesque, remarquablement écrit, qui évoque la psyché d'un pays meurtri par la décennie noire du terrorisme. Avec un grand Lyès Salem.
Algérie, 1994. S. et Lotfi, deux amis d’enfance, traversent le désert à la recherche d’Abou Leila, un dangereux criminel. La quête semble absurde dans l’immensité du Sahara. Mais S., dont la santé mentale est vacillante, est convaincu d’y trouver Abou Leila. Lotfi, lui, n’a qu’une idée en tête : éloigner S. de la capitale. C’est en s’enfonçant dans le désert qu’ils vont se confronter à leur propre violence. Premier long-métrage d'Amin Sidi-Boumediène, présenté à la Semaine de la Critique du Festival de Cannes en 2019. Un dédale cauchemardesque, remarquablement écrit, qui évoque la psyché d'un pays meurtri par la décennie noire du terrorisme. Avec un grand Lyès Salem.
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