La danseuse Aída Gómez prépare un nouveau spectacle. Les répétitions commencent, on prépare les costumes, les décors... L'histoire racontée à travers la danse, à travers les corps, c'est celle de Salomé. Hérode, son beau-père, lui réclame une danse mais elle refuse, n'ayant d'yeux que pour Jean. Rejetée par l'homme qu'elle aime, Salomé se lance dans une danse folle.
Carlos Saura nous fait découvrir une danse traditionnelle, très connue en Espagne : la Jota. Semblable au fandango, elle date du XIIe siècle. Après "Sevillanas", "Flamenco" et "Fados", consacrés au flamenco, le cinéaste espagnol explore la culture de sa région natale, Aragon, avec des artistes comme le compositeur Manuel de Falla, le joueur de gaïta Carlos Nunez et la danseuse flamenca Sara Baras.
Jugeant Cristina trop âgée, Antonio, qui monte un ballet inspiré de "Carmen" de Bizet et Mérimée, lui préfère une jeune danseuse, médiocre mais attirante, Laura. Ensemble, malgré les jalousies, ils travaillent sur une chorégraphie différente. Peu à peu, ils vivent dans leur chair la tragédie de "Carmen". Tout comme Don José, Antonio tombe amoureux de Laura...
Au cours du bal, la jeune mariée s'enfuit avec un autre homme, Leonardo, qu'elle a toujours aimé. Accompagné de quatre cavaliers, son mari part à la recherche des fugitifs. La mariée essaie de s'interposer entre les deux rivaux...
Amour fou, jalousie et revenant... Dans un bidonville gitan, la belle Candela danse toutes les nuits avec le fantôme de José, qui lui fut destiné alors qu'ils étaient encore enfants. Comment se délivrer de la malédiction pour vivre enfin la réalité des passions ? Après "Noces de sang", avec la même troupe de danseurs flamenco, l'auteur de "Cria Cuervos" adapte le célèbre ballet de Manuel de Falla
Voyage au coeur du flamenco, de sa lumière, de ses couleurs à travers chants et danses actuels. Sont réunis les plus grands maîtres (Paco de Lucía, Manolo Sanlúcar, José Mercé…) comme les nouveaux talents de cet art envoûtant (Sara Baras, Miguel Poveda…). Le réalisateur de "Carmen" et "Noces de sang" continue ainsi son exploration des musiques espagnoles comme expression de l'âme d'un pays.