Sur les routes de Saintonge, on a disposé d'étranges constructions originales : des ronds-points, aménagés avec une obsession de la couleur locale.
La diode de ma webcam s’est mise à clignoter sans raison. Est-il possible qu’un observateur, un hacker ou un fantôme soit en ce moment logé dans l’objectif ? Je me lance dans une série d’appels pour découvrir ce que me veut cette entité insaisissable.
Rocco Siffredi est à la pornographie ce que Mike Tyson est à la boxe : une légende vivante. Sa mère aurait voulu qu’il soit curé, il est devenu acteur porno avec sa bénédiction, consacrant sa vie à un seul dieu : le Désir. Aujourd'hui, l'heure est venue pour lui de raccrocher les gants...
L’Enfer, film au budget illimité, promettait de révolutionner le cinéma. Mais après 3 semaines, le tournage s’interrompt. Cinquante ans plus tard, ses images inédites refont surface, encore plus fascinantes que la légende.
Un homme sans attaches, rescapé d'un long périple, collecte des images ivres, morceaux épars d'une identité atomisée comme les territoires qu'il parcourt. Il s'épuise dans l'étrangeté de signes, de lieux, de langues insondables. Il n'y a pas de dieu ou d'indulgence dans ses nuits, mais l'acceptation qu'il n'y a que la chair.
Simon Reggiani, 30 ans, a filmé Serge, 70 ans, chanteur et acteur célèbre, mais miné par l'alcool. De force, Simon a donc conduit son père à l'hôpital pour qu'il suive une cure de désintoxication : avec d'autres. C'est la fin des années 90. Simon a ses drogues, Serge ses démons, et le film enregistre leurs derniers instants d'intimité, dans un exercice d'autofiction.