Le cinéma d'Eric Zonca contient toujours une double dose de rugosité et d'humanisme qui forge les récits les plus abrupts sans jamais verser tout à fait dans le désespoir...
Frédi perd sa mère. Mais elle lui a transmis un don. Il ne veut pas en entendre parler mais il est contraint, forcé de reconnaître que ses mains guérissent…
Jean-René et Angélique sont émotifs. Leur passion du chocolat les rapproche et ils tombent amoureux sans se l’avouer. Mais leur timidité tend à les éloigner...
Pour pouvoir comprendre la phrase : « On croit poursuivre les étoiles et on finit comme un poisson dans un bocal ». Elle est de Muriel Barbery, l’auteur du roman de base.