Hiroshi Okuyama livre un récit sensible et touchant sur le passage de l’enfance à l’adolescence ainsi que la difficulté d’être soi-même face au regard des autres. La justesse des sentiments déployés rappelle le cinéma de Naomi Kawase.
Avec son surprenant dispositif de romance à rebours, Daigu Matsui souligne l’ironie d’une équation amoureuse insoluble. L’alchimie entre les acteurs est magique, transcendant la mélancolie du film.
Tsukamoto investit le chanbara (film de sabres) pour livrer une passionnante réflexion sur la transmission et la violence comme instruments de domination. Privilégiant le drame à l'action pure, Killing rend hommage aux grands classiques du genre.